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Étude de valorisation
Quel que soit le profil de l’entité
qui détient et qui exploite un
fonds documentaire multimédia (Direction
de la Communication, Agence Photo, Musée,
etc …), celui-ci doit avant tout,
être générateur de
valeur. Cette valeur est estimée
par le gestionnaire du fonds, en fonction
des besoins de ses « Clients potentiels
» et de la manière dont ceux-ci
vont pouvoir utiliser les documents.
L’étude de valorisation consiste
à déterminer les populations
de clientèles intéressées
par les documents du fonds et la manière
dont l’exploitant va communiquer
avec eux, à travers le système
de Digital Asset Management - DAM.
Les services
de la relation client, décrits
par la norme ISO 9000-2000, peuvent alors
s’appliquer :
- Qui sont mes clients et comment vais-
je collaborer avec eux ?
- Comment être à l’écoute
de leurs besoins ?
- Comment est-ce que je les informe ?
- Comment je mesure ce gain de valeur
?
Analyse de l’existant :
Pour cerner au mieux les besoins, il est
nécessaire de faire un état
des lieux du fonds documentaire :
- Sous quels formats se présentent
mes documents, mon fonds est-il numérisé
?
- Comment sont-ils référencés
?
- Comment sont-ils conservés, classés
?
- Comment les documents sont-ils transmis
au client ?
- Dans quels délais ?
- Comment les documents sont-ils utilisés
et à quelles fins ? V
- Vais-je pouvoir réutiliser simplement
les fichiers de description dont je dispose
dans mon ancien système ou vais-je
devoir ressaisir une partie des informations
?
- La solution de DAM, va-t-elle devoir
échanger des données avec
d’autres entités du système
d’information et de quelle manière
?
La réponse à ces questions
permet de dimensionner techniquement la
solution, de prévoir les ressources
nécessaires pour la mettre en route
et l’exploiter, de définir
un timing et un budget de mise en œuvre
ou de migration pour une solution existante.
Analyse documentaire :
Chaque document est décrit par
des rubriques et des mots. Ces mêmes
documents peuvent être recherchés
par des documentalistes, des responsables
de communication, des spécialistes
métiers, des journalistes, etc
…
L’analyse documentaire va permettre
de définir un langage de description
commun à tous ces clients potentiels
du DAM, ni trop spécifique, ni
trop généraliste.
C’est
à cette étape, que sont
définis le type d’information
à stocker pour chaque document
:
- Quel est le type d’information
utile à la compréhension
et à l’utilisation du document
?
- Toutes les informations, dont je dispose
sur un document, doivent elles être
conservées et/ou stockées
?
- Quels vont être les rubriques
de la base ?
Elle
va également permettre d’intégrer
immédiatement la dimension du WEB
dans le langage de description, qui peut
servir alors d’ossature à
la navigation dans les futures pages.
Analyse des besoins de diffusion
:
Une fois le fonds documentaire dématérialisé,
la communication des documents se fait
plus rapidement et il est fréquent
de voir une démultiplication importante
des demandes.
Les procédures de diffusion doivent
alors évoluer et s’automatiser.
Toutes ces procédures sont peu
visibles pour les utilisateurs qui n’en
perçoivent que la partie émergée
: elles se traitent donc en « back-office
» de la partie vitrine, utilisée
directement par ceux qui consultent.
L’analyse
préalable des besoins va donc permettre
de définir les nouvelles procédures
de diffusion et de contrôle des
flux de documents :
- Qui peut se connecter et quels droits
a-t-il sur les documents ?
- Comment diffuse-t-on : c’est du
téléchargement, de l’envoi
par mail, de la commande de CD-ROM ? En
quelle résolution ?
- Quelles sont les informations que je
souhaite tracer lors de cette diffusion
?
- Ai-je des droits d’auteurs à
reverser ?
Cette
analyse va aussi déterminer la
capacité du service qui gère
le fonds à suivre la montée
en charge des diffusions : sera-t-on toujours
aussi réactif, aurons-nous du temps
pour alimenter le fonds et maintenir la
qualité de la base ou bien faut-il
se faire seconder par un prestataire extérieur.
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